Philippe de Villiers renvoie dos à dos Le Pen et Sarkozy
PARIS (Reuters) - Philippe de Villiers estime qu'on n'est pas "Français, virgule" quelque chose et renvoie dos à dos Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy à propos de la question des Français de souche.
"Etre Français, ce n'est pas une race, une ethnie, une couleur de peau, un âge, un sexe", a déclaré sur RTL le candidat à l'Elysée du Mouvement pour la France (MPF).
"Etre Français, c'est la citoyenneté (....) Donc, peu importe d'où je viens. A partir du moment où on ajoute je suis Français, virgule, avec une caractéristique d'ordre physique, ethnique, etc (...) alors on entre dans une logique communautariste", a-t-il ajouté.
Philippe de Villiers a redit qu'au-delà de la polémique de vocabulaire entre le candidat de l'UMP et le président du Front national il convenait de dénoncer la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy, "qui a régularisé à tour de bras" et a permis l'entrée "de 300.000 personnes en moyenne depuis 2002 sur le territoire français".
"Etre Français, ce n'est pas une race, une ethnie, une couleur de peau, un âge, un sexe", a déclaré sur RTL le candidat à l'Elysée du Mouvement pour la France (MPF).
"Etre Français, c'est la citoyenneté (....) Donc, peu importe d'où je viens. A partir du moment où on ajoute je suis Français, virgule, avec une caractéristique d'ordre physique, ethnique, etc (...) alors on entre dans une logique communautariste", a-t-il ajouté.
Philippe de Villiers a redit qu'au-delà de la polémique de vocabulaire entre le candidat de l'UMP et le président du Front national il convenait de dénoncer la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy, "qui a régularisé à tour de bras" et a permis l'entrée "de 300.000 personnes en moyenne depuis 2002 sur le territoire français".


1 Comments:
Il était des professions de foi…
Je viens d’achever la lecture annotée des douze professions de foi. L’impression d’un fourre-tout sur format imposé qui tente, avec plus ou moins d’efficacité, le panorama des thèmes majeurs.
Le Pen : les « cinq ans désastreux pour notre pays » qu’il décèle lui fait naturellement oublier le passage calamiteux de membres de son parti à la tête de municipalités.
Schivardi : Son monde aberré. Chez lui, « tout devient possible » en anéantissant la baraque UE, en se torchant avec ses directives, en s’asseyant sur notre signature des traités.
Bové : l’apologie du pire dans la IVe République (sous couvert du bâton à droite pour faire croire à une VIe) avec « la proportionnelle intégrale ».
Besancenot : Il faudrait rappeler deux évidences à l’intégriste révolutionnaire : partir de ces pays en s’en remettant aux bonnes volontés nationales, c’est l’assurance d’une guerre civile totale suivie d’une partition de l’Irak, dramatique pour la région, et d’une reprise en main sanguinaire de l’Afghanistan par les talibans.
Laguiller : Vive la politique de l’autruche-Laguiller qui veut nous retirer des théâtres internationaux pour enfler davantage les services publics intérieurs. Belle preuve de générosité internationaliste !
Buffet : elle paralyse la raison avec sa fumeuse stigmatisation des « privilégiés », caste (on n’est pas loin de l’accusation ethnique) qui, avec ses « 20 milliards d’Euros » peut se la couler douce « pour 1000 ans ».
De Villiers : avec son département en bandoulière, avec son programme à œillères et avec son anti-construction européenne, il préjuge de sa qualité à la place de Président par un syllogisme branlant.
Voynet : « sans pesticides (…) sans OGM (…) sans incinérateurs (…) sans nouvelles autoroutes (…) sans nouvelles centrales nucléaires ». En lisant trop vite la fin, l’attention encore impressionnée par ce cumul, on repère un dernier souhait « sans écologistes ! » certes précédé dans la même phrase par un « On ne fera pas d’écologie ». Si ce n’est pas du nihilisme ça !
Nihous : il faut « obliger les parlementaires à avoir un mandat local » ! Formidable projet démocratique qui obligerait les électeurs, sans doute avec un canon de fusil de chasse sur la tempe, à élire maire ou conseiller municipal leur p… de député-technocrate.
Sarkozy-Royal : c’est de l’ordre un peu juste chez l’une et juste de l’ordre chez l’autre ; du tout qui devient possible chez l’un et du possible en tout chez l’autre ; une « France présidente » pour l’une et le « Président d’une France » pour l’autre…
Bayrou : Ce français François qui, seul, nous adresse, de sa main, son « affection ».
Pour un tour d’horizon intégral, cf. http://pamphletaire.blogspot.com
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